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N°29 - novembre 1998

SOMMAIRE
Plurilinguisme et langue française...
Vocabulaire officiel de l'informatique
Groupe terminologie
L'informatique est une pratique
Revues disponibles

À lire ...
Manifestations
Sites internet ...

 Plurilinguisme et langue française…

Le COS " plurilinguisme "

L'AILF a décidé de participer aux travaux de l'AFNOR au sein du comité d'orientation stratégique plurilinguisme, communément dénommé " COS ICT ad hoc Plurilinguisme ", qui est présidé par Monsieur Yves Neuville. Ces travaux sont gérés par le département technologies de l'information et de la communication de l'AFNOR.

La finalité poursuivie est de faire prendre en compte les aspects culturels et linguistiques dans les normes internationales et plus particulièrement là où se décide la politique de normalisation dans le domaine des technologies de l'information. L'objectif est ainsi défini dans les documents de travail : " obtenir au niveau de l'ISO/JTC 1 une prise en compte des besoins en matière de plurilinguisme et adaptabilité culturelle en s'appuyant sur l'organisation existante et les modes de décision en cours à l'ISO … ".

La direction technique de l'ISO " adaptabilité culturelle et linguistique et interfaces de l'utilisateur " se réunira du 2 au 4 décembre 1998 à Paris, des contributions françaises y seront présentées dans ce sens.

Une première identification des groupes de travail ISO, et autres, impliqués par cette problématique a été faite. Il convient de la parfaire avec des informations sur l'activité des groupes et sur les contacts voire sur de nouveaux groupes de travail. Nous en appelons à votre connaissance de ces sujets pour nous aidez à contribuer à cet enrichissement. Nous tenons à votre disposition le document à amender.

Un label langue française

La DGLF a mandaté l'AILF pour rencontrer, mi-décembre 1998, à l'Office de la Langue Française (OLF) à Montréal (Québec) l'équipe chargée de la francisation des technologies de l'information dans les entreprises et les organismes de l'administration.

L'OLF a mis en place le projet BETEL pour s'assurer de " la fiabilité linguistique des logiciels en français " et a instrumenté cette démarche par la création d'un banc d'évaluation techno-linguistique des logiciels, que nous allons expérimenter.

Depuis novembre 1997 l'OLF promeut un projet de labélisation dont cette grille d'évaluation est une base de concertation, projet qu'elle souhaite propager dans l'espace francophone. Nous en débattrons à notre retour.

Annie Marcheix

 Le vocabulaire officiel de l'informatique

Le Journal Officiel du 10 octobre 1998 a publié une nouvelle liste de termes et de définitions relatifs à l'informatique. Cette publication est importante car c'est la première à être réalisée dans le nouveau dispositif français de terminologie et de néologie, dispositif mis en place à la suite du vote de la loi du 4 août 1994 (appelée parfois " loi Toubon "). L'Académie française, maintenant pleinement intégrée dans le dispositif, a veillé tout au long de l'élaboration de cette nouvelle liste à la clarté des définitions et à la bonne formation des néologismes qui sont parfois indispensables.

L'AILF, quant à elle, a cherché à jouer son rôle d'association et donc de force de propositions. Représentée par François Gondard à la commission spécialisée de terminologie et de néologie de l'informatique et des composants électroniques (ouf !), l'AILF a pu régulièrement se faire l'écho de ses adhérents, membres de son groupe de terminologie.

Sur les 34 termes de cette nouvelle liste, certains sont utilisés depuis fort longtemps par les informaticiens. Il en est ainsi, par exemple, du terme octet défini comme un ensemble ordonné de huit éléments binaires et dont l'équivalent étranger, byte est beaucoup moins précis : on sait, par exemple, que byte peut désigner aussi bien des groupes de 8 que de 16 bits. On trouve également le terme icône, lui aussi utilisé depuis longtemps mais qui posait problème quant à son genre : masculin ou féminin ? Après des débats passionnés, le verdict est tombé : icône s'écrit bien avec un accent circonflexe et c'est un mot féminin ; on écrira donc une icône et en aucun cas un icone comme on le trouve encore parfois. Dernier terme que nous évoquerons dans cette catégorie : cliquer. Pas si facile que ça à définir, l'action de cliquer (essayez donc pour voir !). Mais si cliquer est bien là, notons que son dérivé, double-cliquer, que l'on rencontre pourtant souvent, n'y est pas. On a sans doute jugé que sa formation et sa définition étaient évidentes.

Si on trouve dans cette liste des termes utilisés depuis longtemps, il en est de tout neufs : ceux que l'on appelle les néologismes. L'Académie française ne souhaite pas multiplier les néologismes mais certains sont raisonnables : ceux qui permettent de rester proches de l'anglais tout en étant apparentés à des termes français déjà existants : c'est le cas de scanneur, défini comme un numériseur à balayage, dont la terminaison en -eur évoque d'autres appareils. Mais on peut être aussi amené à préférer une bonne formation du terme à une ressemblance avec l'anglais. C'est ainsi que scrutation n'a aucune parenté avec son équivalent polling.

Ce qui restera de la publication de cette liste, c'est probablement le souci exprimé par l'Académie de ne recourir aux néologismes qu'en dernier ressort. Certains d'entre eux, pourtant d'usage quotidien, n'ont, en effet, pas été retenus parce qu'ils pouvaient être remplacés par des expressions compréhensibles d'elles-mêmes. C'est le cas d'infogérance, par exemple, à laquelle, pour traduire facility management, on a préféré gérance de l'informatique. Ou encore de calcul intensif pour traduire supercomputing.

Le même débat se tient, dans la commission des télécommunications, sur inforoutes vs autoroutes de l'information. Le message ainsi exprimé est clair : il faut limiter absolument le recours aux néologismes. À nous, dans nos travaux, de le prendre en compte.

Jean-Alain Hernandez

Sommaire Groupe terminologie

Voici les informations transmises aux membres du groupe de travail pour préparer la réunion du 24 novembre 1998 où sera déterminée la contribution de l'AILF présentée à la réunion de la CSTIC du 27 novembre 1998.

Rappel des résultats de la précédente réunion

terme étranger : datawarehouse
terme français : centrale de données
définition : Ensemble des données collectées parmi les données opérationnelles de l’entreprise, éventuellement complétées par des données externes, organisé pour être mis à la disposition de ses décideurs.

terme étranger : datamart
terme français : ?
définition : Ensemble orienté des données issues d’une centrale de données ou, plus rarement, collectées directement parmi les données opérationnelles de l’entreprise, organisé pour être mis à la disposition de ses décideurs en charge d’une activité particulière.

terme étranger : datamining
terme français : ?
définition : ?

Suggestions et contributions reçues

De Bertrand Denoix
Datamining : je dois avouer que bien que faisant partie d'un groupe dont c'est le pain quotidien, et bien qu'appartenant a une compagnie assez sourcilleuse sur le franglais, je n'ai encore jamais rencontré de traduction du terme.
Le datamining ? Une idée a creuser !

De Jean Alain Hernandez
Quand on regarde les techniques utilisées dans le datamining, on s'aperçoit qu'elles sont largement basées sur l'analyse factorielle des correspondances, branche de ce qu'on a toujours appelé en France " l'analyse des données ". Alors pourquoi ne pas traduire datamining par " analyse des données " ? Bien sûr c'est un peu plus long et un peu plus conceptuel mais c'est clair et c'est du bon français. Qu'en pensez-vous ?

D'Annie Marcheix
Extrait du glossaire de l'ouvrage " Le data warehouse : le data mining " de J.M. Franco et EDS-Institut Prométhéus.

" data mining : ensemble des technologies avancées susceptibles d'analyser l'information d'un data warehouse pour en tirer des tendances, pour segmenter l'information ou pour trouver des corrélations dans les données.  "

" data warehouse : " entrepôt de données ". Base de données spécifique au monde décisionnel et destiné principalement à analyser les leviers " business " potentiels. Un data warehouse est (source : Bill Inmon) intégré, orienté objet et contient des données non volatiles. "

" data mart : base de données orientée sujet mise à la disposition des utilisateurs dans un contexte décisionnel décentralisé.  "

D'Yves Robin Champigneul
magasin de données (angl. datawarehouse). Dans une entreprise, ensemble des données issues de différentes sources internes et externes, réunies et synthétisées à l'usage des décideurs. Evolution de la notion d'infocentre.

S'il s'agit seulement de stocker des données, on pourrait aussi parler de " dépôt de données " ; ce terme n'est pas plus approprié mais plus court ; si par contre ces données sont retraitées pour en faire des synthèses, un autre terme serait préférable car " magasin " comme " dépôt " s'appliquent plutôt à un stockage passif.

Forage de données (angl. data mining). Mise en oeuvre des techniques statistiques et de l'intelligence artificielle pour, dans un magasin de données, détecter les corrélations entre données ou groupes de données et faire émerger l'information utile et les arbres de décision associés.

Le forage se rapporte plutôt au domaine pétrolier qui est voisin mais distinct du domaine minier. Même s'il n'y a aucune obligation de conserver la même image en français, il vaudrait mieux employer un terme comme " extraction " ou " fouille ".

Conclusion

Les différentes suggestions figurant ci-avant ne remettent pas fondamentalement en cause les définitions sur lesquelles nous nous étions mis d'accord lors de notre précédente réunion. Elles peuvent néanmoins nous aider à améliorer leur formulation, notamment en gagnant en concision.

Dans le cas de datamart, il faut sans doute introduire l'idée qu'il peut aussi bien répondre à un besoin de décentralisation qu'à un besoin de sectorialisation. Si le concept semble maintenant à peu près clair pour tous, c'est surtout aux grammairiens, aux linguistes et d'une manière plus générale à tous les professionnels des mots, que je lance un appel pressant pour tenter de mettre un terme en face (c'est à dessein que je ne parle pas de traduction).

Pour ce qui est de datamining, une suggestion personnelle : " puisage d'informations ". Cette image aurait le mérite de ne pas être une traduction mot à mot de l'anglais et s'harmoniserait assez bien avec l'expression déjà en usage, peut être plus dans le domaine des enquêtes de terrain, " puiser des informations ".

François Gondard

Sommaire L'informatique est une pratique

Depuis le début de l'apparition des technologies informatiques se pose la question de son statut par rapport à d'autres disciplines, sciences et technologies. Il suffit, par exemple, de parcourir les travaux du groupe de travail " histoire et épistémologie de l'informatique " commun à l'AILF, l'AFCET et le CREIS pour en prendre conscience.

Un exposé intitulé " la place de l'informatique dans la classification des sciences " daté du 8/11/90, est particulièrement révélateur.

Il pose la question de l'objet de cette "science informatique ".

L'auteur propose de classer l'informatique à la fois parmi les sciences de la nature, dans la sous-division " sciences physico-techniques et mathématiques " et parmi les sciences de l'homme :

Cette classification pose problème ; beaucoup d'informaticiens seraient bien étonnés, à tort, de voir classée l'informatique parmi les sciences humaines ou de l'homme. On peut douter de la pertinence de cette classification car beaucoup de " spécialistes " des sciences humaines la réfuteraient.

Une nouvelle approche

La classification proposée par Edgard Morin permet peut-être de résoudre le dilemme sur la situation de l'informatique.

Il propose une classification des activités humaines selon trois grands domaines:

Dans le domaine des pratiques, il situe par exemple le droit.

L'exercice consistant à situer l'informatique selon cette nouvelle " classification " est intéressant :

L'informatique effectue des emprunts à de très nombreux domaines d'origine diverses :

Elle est un outil indispensable pour un grand nombre d'activités scientifiques.

Mais le plus important est peut-être de considérer que dans sa pratique, elle est en interaction avec d'autres domaines. Par exemple, l'informatisation concerne le plus souvent des organisations humaines ; c'est le domaine de l'informatique dite de gestion.

Cette transformation des organisations met en œuvre ou plutôt devrait mettre en œuvre des savoirs qui proviennent des sciences humaines et sociales.

L'informatisation peut même devenir un champ privilégié de mise en œuvre de ces savoirs.

On voit ainsi se concrétiser des échanges dans les deux sens :

Plutôt que de chercher vainement ce qui est spécifique et propre à l'informatique pour l'ériger en " science ", n'est-il pas plus utile de la considérer comme une pratique ?

Cette exercice est particulièrement utile, car il permet de mettre en évidence tous les domaines dans lesquels des échanges et des interactions doivent intervenir. Par exemple, la volonté de rattacher exclusivement l'informatique aux sciences dures a créé un grave déficit en ce qui concerne les emprunts nécessaires aux sciences humaines pour la conception et la conduite de projets d'informatisation.

Dans cette perspective, on se rend compte alors que l'épistémologie et l'histoire de l'informatique sont particulièrement nécessaires pour bien appréhender ce qui se passe dans ce domaine.

On peut donc en tirer des pistes et des axes de réflexion en ce qui concerne les savoirs et les compétences à acquérir pour les informaticiens, et aussi pour les informatisés, pour leur pratique de l'informatique.

Cette approche renforce également la nécessité de relancer le groupe " histoire et épistémologie de l'informatique " avec les partenaires appropriés pour couvrir le vaste champ des savoirs et des pratiques concernés.

Yvon Rastetter

Sommaire Revues disponibles au secrétariat

Expertises des systèmes d’information : n°219, octobre 1998 ; n°220, novembre 1998

La lettre de l’ADELI : n°33, octobre 1998

La lettre d’information du Ministère de la Culture : n°34, 23 septembre 1998 ; n°35, 7 octobre 1998 ; n°36, 21 octobre 1998 ; n°37, 4 novembre 1998

AGECA : le lien : n°5, octobre 1998

Liaisons : revue des associations ayant le français en partage - AFAL : n°20, septembre 1998

Le dévorant : cercle littéraire Étienne-Cattin : n°170, juillet-août 1998

TERMINAL : n°76-77, été-automne 1998

Rapport au Parlement sur l’application de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française - DGLF - Année 1998

Législation et réglementation relatives à la langue française - DGLF - Tomes 1 et 2 mars 1998

Circulaires relatives à l'emploi de la langue française par les agents publics - DGLF - Mars 1998

Vocabulaire économique et financier - Journal officiel du 14 août 1998

Liste des termes du vocabulaire informatique - Journal officiel du 10 octobre 1998

Statistiques des langues sur internet : l'anglais fait sa loi, les latins cherchent leur voie - Étude conjointe de l'Agence de la francophonie, l'Union latine et Funredes - Octobre 1998

Vous pouvez obtenir ces revues en vous adressant à Annie Marcheix.

Sommaire À lire ...

Expertises des systèmes d’information, n°219
Internet et les réseaux numériques : le Conseil d'État appelle à la corégulation par Sylvie Rozenfeld.
Données personnelles sur internet et Etats-Unis : l'autorégulation a du mal à convaincre.
Dépôt légal des progiciels : les critères de sélection enfin établis.
Résolution des conflits entre marque et nom de domaine : l'OMPI prépare des recommandations pour l'IANA.

Expertises des systèmes d’information, n°220
Le SCSSI agrée le premier tiers de confiance.
Accord OCDE sur le commerce électronique : passerelle entre réglementation et autorégulation.
Virus informatiques : responsabilité des éditeurs antivirus, par Sylvie Rozenfeld.
Propriété intellectuelle, concurrence déloyale et informations sensibles : les incidences juridiques des liens hypertextes, par Sylvain Staub.

Lettre d’information du ministère de la culture, n°34
Dossier : budget 1999 au service de la démocratisation culturelle.

Lettre d’information du ministère de la culture, n°35
Dossier : agir pour la culture, un an d'actions, bilan, perspectives.

Lettre d’information du ministère de la culture, n°36
Catherine Trautmann aux assisses culturelles d'Amiens " Nous devons affirmer que l'identité française est plurielle ".
Europe, culture, information : le Relais Culture Europe ouvre ses portes. [Tél. : 01 53 40 95 10]

Lettre d’information du ministère de la culture, n°37
Langue française 10 jours pour célébrer le français comme on l'aime.

La lettre de l'ADELI, n°33
Pourquoi un AGL n'est pas une usine, par Yves Constandinidis.
Les composants horizontaux : carte routière de la réutilisation du code logiciel, par Larry Finch traduit et adapté par Fabienne Dravers.
Architecture distribuée et génie logiciel français : impacts sociaux-professionnels, par Michel Demonfaucon.

Liaisons, n°20
Questions écrites au gouvernement : propriété intellectuelle (brevets - brevets européens traduction en français maintien) n°13886 du 4 mai 1998.

Terminal, n°76-77
Télécoms : réinventer le service public ? par D. Desbois, T. Lamarche, B. Prince.
Le service public en question, par B. Miège, P. Lucet, L. Bancel-Charensol, P. Khalfa, B. Coriat.
La déréglementation sectorielle à l'œuvre, par B. Laperche, D. Uzunidis, A. Mouline, S. Pravato, D. Desbois.
Télécommunications et démocratie, par A. Lipietz, P. Musso, B. Prince, collectifs des cadres de France Télécom, M. Burnier, fédération SUD des PTT, L. Cartelier, P. Baudy, P. Zarifian.

Annie Marcheix

Manifestations

Expolangues : la langue française et la francophonie, 27-31 janvier 1999
17e salon des langues, des cultures et des échanges internationaux, Grande halle de la Villette à Paris.
Thèmes : la langue française, multimédia l'apprentissage interactif des langues, des animations, des conférences. L'AILF organisera deux conférences :
10h00-11h00 le 28/01/99 " l'adaptation culturelle des logiciels : le respect de la langue et de la culture "
11h00-12h00 le 28/01/99 " un label langue française : quelle problématique ? quels enjeux ?  "
Rens. : Reed OIP 11, rue du Colonel Pierre Avia BP 571 75726 Paris cedex 15 - Tél. : 01 41 90 47 60
http://expolangues.reed-oip.fr

Le français comme on l'aime, 13-21 mars 1999
Organisé par le ministère de la culture et le ministère des affaires étrangères. Dix mots, choisis pour leur sens, leur histoire et leur présence dans l'actualité, sont proposés au public afin de montrer le foisonnement et la vitalité du français : rêve, multicolore, temps, transparence, secret, pays, cité, ambigu, toile, ribambelle.
Contacts : DGLF 1, rue de la Manutention 75116 Paris - Tél. : 01 40 69 12 72 - Tlc. : 01 40 69 12 80

Annie Marcheix

SommaireSites internet ...

Relais Culture Europe. Information des candidats à un soutien financier au titre des mécanismes culturels communautaires :
http://www.relais-culture-europe.org

Le Dictionnaire francophone de l'AUPELF-UREF et des éditions Hachette: le français de métropole, mais également les acceptions du français québécois, africain, suisse ou belge, soit 50 000 mots et 116 000 définitions dont 10 000 de l'univers francophone.
http://www.francophonie.hachette-livre.fr/

Compte rendu des premières assises de l'internet non marchand et solidaire, tenues le 7 novembre 1998 à l'Assemblée nationale - numéro spécial de la lettre électronique LES IRIS :
http://www.iris.sgdg.org/les-iris/index.html
Liste de l'internet non marchand et solidaire : liste publique animée par Iris pour continuer à discuter et à échanger des expériences et des informations :
Adresse de la liste : inms-l@iris.sgdg.org
Abonnement : mailto:inms-l-request@iris.sgdg.org

Accord cadre sur Linux entre l'AFUL et le ministère de l'éducation nationale
http://www.aful.org/education/accord.html

Processus de consultation internationale afin que les recommandations de l'OMPI sur les noms de domaine soient assises sur un consensus :
http://www.wipo.int

Premières remarques sur le rapport du Conseil d’État internet et les réseaux numériques, par Alexandre Menais
http://www.juriscom.net/droit/espace2/ce.html

Analyse comparative des politiques en matière de cryptographie (Canada – États-Unis), par Lionel Thoumyre
http://www.juriscom.net/droit/espace2/crypto2.html

Article d'Éric Labbe et de Pierre-Emmanuel Moyse : Les faces cachées de l'information (droits d'auteur, moteurs de recherche, liens hypertextes)
http://www.juriscom.net/droit/universite/doctrine/sommaire.htm

À propos des cookies voir le mémoire de Claude Bourgegeos sur le site de Cejem
http://www.u-paris2.fr/cejem/

Directive européenne sur la protection des données personnelles
http://europa.eu.int/en/comm/spp/me/me981023.html

Européens et Américains divergent sur le commerce électronique
http://www.ottawaoecdconference.org/french/homepage.html
Les conclusions en français :
http://www.ottawaoecdconference.org/french/announcements/f_conlusions.pdf

Annie Marcheix

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